Enterrer 9000 plants de fraises. C’est ce que fera Claude Talbot, propriétaire d’une petite ferme de Donnacona, au moment des labours du printemps. Cette culture n’est plus rentable, juge-t-il. Surtout depuis qu’il a été inscrit « de force », comme il dit, à l’Association des producteurs de fraises et framboises du Québec (APFFQ), qui lui a réclamé 1000$ récemment pour des cotisations impayées depuis 2009. « Ma ferme était un rêve, qui prend fin sous cette forme », a-t-il raconté. (...)
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